Le tour du lac Masssawippi

       Commençons par quelques photos de lundi prisent sur le retour de Tadoussac. Les Éboulements (1 et 2), petit village à 200 mètres d’altitude environ, offre un magnifique point de vue sur le Bas-Saint-Laurent (3 et 4) et sur l’île aux Coudres (5, 6, 7 et 8 ) (du nom de l’arbre pour les connaisseurs). Enfin en ce 22 septembre, je souhaite un joyeux anniversaire à ma Pépette (elle se reconnaitra, 9).

Les Eboulements
Album : Les Eboulements

9 images
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         De retour à Sherbrooke, je profite de la journée de mercredi pour aller faire le tour du Lac Massawippi. La randonnée est impossible sur les bords du lac, il est donc préférable de prendre la voiture et de s’arrêter pour marcher lorsque l’endroit est agréable. Direction North Hatley (photo bonus), fondé en 1897 (1) et situé à la pointe nord du lac Massawippi. L’entrée du village (2) borde le lac (3 et 4), la route monte alors rapidement, et le paysage autour est très vallonné. Les couleurs du lac et des forêts avoisinantes se mélangent parfaitement (5, 6 et 7). La courte ballade pédestre (8) me permet de mieux apprécier certaines facettes du lac : les cabanes de pêche (9 et 10), les habitations des Américains fortunés en vacances au Québec (11) et la vue sur la pointe du lac (12 et 13). Je décide ensuite de me balader dans les hauteurs du village, au milieu des habitations minuscules (14) et desquels la vue (15) est banale (ironie).

          Je reprends la route (16) et m’arrête devant Saint-Barnabas Church (église anglicane, 17 et 18). Sur la route qui mène vers les rivages sud du lac, le lieu-dit du nom du lac « Massawippi », offre une belle vue de la campagne sherbrookoise (19) et du lac (20 et 21).

Lac Massawippi
Album : Lac Massawippi
Un tour du Lac Massawippi en deux parties (premier acte).
22 images
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         Me voilà sur la pointe sud du lac Massawippi, qui signifie « grand lac profond » en abénaquis, dans un village nommé Ayer’s Cliff. Beaucoup moins accueillante (voir l’hôtel de ville, 22) que sa voisine nordique, cette municipalité constituée en 1909 offre le meilleur angle de vue sur le lac (23 et 24). Les « petits chalets » (25 et 26) bordent toujours le lac, la ville est très agitée (en témoigne cette scène de vie incroyable, 27) et le lac tumultueux (28) déborde de vie (29 et 30) également. Bref, excepté le lac et la « Beulah United Church » (31), il n’y a rien à faire à Ayer’s Cliff…

 

Toujours sur la route, je profite de la première occasion pour admirer le paysage coloré et les « maisonnettes québécoises » (32). Sainte-Catherine-de-Hatley (fondée en 1901), se trouve sur le chemin du retour. Du parvis de l’église catholique (Sainte-Catherine, 33), la vue sur le Mont-Orford (34) est superbe. Enfin, le retour est agrémenté d’un paysage sublime puisque l’été indien Québécois commence doucement (35, 36 et 37). Pas de droits sur l'album 70433

Cyrille Le tour du lac Masssawippi dans Excursion isard300



A la recherche des baleines…

Pour les plus impatients, allez directement aux photos numérotées 13, 14 et 15. Pour les autres et pour mes souvenirs, voilà la journée de samedi, toujours en direct de Tadoussac.

La randonnée matinale est censée nous faire éliminer notre petit déjeuner copieux servi par Linda… Nous prenons le sentier de la coupe qui nous fait prendre de la hauteur (photo 1). Nous pouvons admirer le village de Tadoussac avec une vue privilégiée sur le « grand hôtel » (2). La vue est agréable de notre perchoir (3), les statues copiées sur le modèle français : le penseur de Tadoussac (4). En redescendant, nous passons devant le grand hôtel (5), la chapelle de 1750 (6) et la plage (7).

L’après-midi sera consacré aux cétacés. Nous partons aux Bergeronnes, petit village (8) proche d’Escoumins (voir photos bonus pour suivre les déplacements). La compagnie Essipit va nous faire voyager sur le Saint-Laurent avec des zodiaques (9 et 10) pour, espérons, approcher des baleines. La vue est belle (11), le ciel sombre donne au paysage une coloration particulière (12). L’impatience gagne les 8 passagers de l’embarcation, lorsque nous apercevons enfin une baleine à bosses (13 et 14). Plus tard nous verrons des phoques, un rorqual commun bébé (enfin 9 tonnes tout de même) et un autre rorqual de 22 tonnes (15). Les photos ne peuvent exprimer le spectacle incroyable auxquels nous assistons. Ces animaux aux dimensions impressionnantes dans leur milieu naturel et à l’état sauvage…

Après un tel voyage, il est difficile de s’enthousiasmer pour tout autre paysage. Néanmoins, sur la route, j’aperçois le lac Gobeil (16, 17 et 18) où stationne un hydravion (19 et 20) qui fait survoler le Fjord du Saguenay, les touristes disposant d’une belle ressource financière !!!

La route du retour monte et offre une belle vue sur le lac Gobeil (21), et je m’arrête une nouvelle fois, attiré par un petit coin d’eau vraiment magnifique (22 et 23). Les barques visibles sur les bords de ce lac ne gâchent pas la tranquillité du lieu, seul le héron qui me nargue (24) me fait sortir de mes rêveries (25 et 26).

La journée s’achève, la tête encore remplie de spectacles et de paysages aux couleurs magnifiques (27).

A la recherche des baleines...
Album : A la recherche des baleines...
Une sortie sur le Saint-Laurent en zodiaque pour y obsever des cétacés.
28 images
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Cyrille L'isard



Week-end dans le nord…

Les trois articles qui suivront feront tous partis d’un long week-end à Tadoussac.

Vendredi, nous prenons la route pour un week-end end de 4 jours. Direction le nord (photo 1) : Saint-Siméon, Tadoussac et le Saguenay. Du sensationnel en perspective, car nous devrions y voir de belles choses…

Nous venons de passer la ville de Québec (2) depuis quelques kilomètres et notre premier arrêt se situe à Sainte-Anne-de-Beaupré. La basilique (3, 4, 5, 6, 7 et 8 ) néoromane (1924), dont les deux clochers  atteignent les 91 m, domine tout et fait de cette petite station (9 et 10) un lieu « touristiquement religieux ».

Parenthèse : les fast-foods, jouxtant la basilique, sont tout de même bien présent en ce lieu saint (non, pas sain, car Mc Donald… pas de publicité svp !)

Reprenant la route, nous longeons le fleuve Saint-Laurent (la vue est pour le moins intéressante) pendant une centaine de kilomètre. Nous nous arrêtons au hasard sur le bord de la route car la vue paraît sympathique. Nous nous trouvons en fait à
La Malbaie (11 et 12) et la vue sur le Saint-Laurent est sublime (13 et 14). Les petits ilots ça et là (15 et 16), ainsi que le dégradé de couleurs (17, 18 et 19) en font un endroit assez exceptionnel (19).

Nous ne sommes pas arrivés au terme du voyage que déjà les yeux se remplissent d’émerveillements. Plus tard, sur la route un petit lac attire mon attention et me donne envie d’assouvir ma soif de photographies. Nouvel arrêt donc, en bordure de route, pour admirer un paysage (20 et 21) presque trop courant au Québec (j’en serai presque blasé…). Seulement deux chalets (22 et 23) entourent ce petit lac, ce qui laisse présager du calme et de la tranquillité à leurs occupants.

Bref, tout le long de la route se côtoient mer, montagnes, lacs et forêts, parfois idéalement confondues pour faire du paysage un tableau de maître. Je suis donc collé à la vitre du char (en Québécois) comme un poisson vidangeur dans son aquarium ; notons que cette phrase est beaucoup moins poétique que la précédente.

Enfin, l’arrivée à Tadoussac, après une traversiée en traversier (quoi de plus logique 24) où nous trouvons (au dernier moment) une chambre d’hôte libre (25). Nous y sommes accueillis, par Linda la maitresse des lieux et son Chum (26), chaleureusement.  Quelques conseils et nous prenons le sentier (27 et 28) de la pointe pour découvrir les lieux et y voir, pourquoi pas des baleines. Les paysages sont tout aussi superbes (29, 30 et 31) que ceux aperçus précédemment et le coucher de soleil clôture une journée forte en émotions (32 et 33)…

Sur la route du nord
Album : Sur la route du nord
De Sherbrooke à Tadoussac...
34 images
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 Cyrille L'isard

N.B : en cadeau bonus, la photo style touriste (pour ne pas oublier que j’en suis un) de
La Malbaie (34).



Fin de semaine à l’ouest

Evidement tout est relatif dans la vie, la fin de semaine se situera à l’ouest, certes, mais de Sherbrooke : direction Mirabel et les Laurentides. 

Vendredi : préparation des sacs et direction Mirabel (ancien aéroport de Montréal). Je vais y rencontrer la famille proche de mon hôte. Plus de quatre heures de route pour effectuer un trajet de 200 km, Montréal est une grande ville… La route est longue et fatigante c’est donc pas frais que nous arrivons à Mirabel. La journée est quasiment finie, la soirée sera consacrée à un souper en famille, histoire de faire connaissance avec Richard et Louise (les parents). Soirée instructive, je n’en dirai pas plus, je vais attendre de rencontrer d’autres québécois… 

Samedi : nous partons pour les Laurentides, région à la réputation magnifique, qui se situe à environ 100 km au nord-ouest de Montréal. . Nous sommes accueillis par François et Aline (j’en dirai un mot plus tard) des amis de la famille. Je peux d’ores et déjà confirmer que les québécois ont du gout pour les belles et grandes constructions. Pendant que les costauds bucherons canadiens (clichés) découpent du bois pour finir la terrasse, je vais faire une escapade au mont Tremblant au plein cœur des Laurentides. Le petit village existant naguère a laissé place à une station touristique. C’est donc un site où hôtels, restaurants et lieux d’animations se multiplient (photos 1, 2 et 3). Il faut donc entamer la montée pour espérer retrouver le calme et la tranquillité de la montagne. Malheureusement, le temps nous presses et nous n’avons pas le temps de faire la montée à pied, c’est donc avec une télécabine que nous nous atteignons le sommet. Heureusement le site est plutôt superbe et la vue sur le lac tremblant incroyable (4,5 et 6). Une ballade en haut du mont nous permet d’admirer  les paysages (7 et 8) ; émotions garantie (trucage en 9). La descente se fera à pied, à travers la forêt et les rivières (10, 11, 12 et 13). L’excursion est très fatigante, donc en rentrant certaines «capotent» (14) comme nous dirions chez nous. Le souper est très attendu par les marcheurs. Nous échangeons sur nos pays respectifs, je rigole beaucoup et les québécois ont peur que je les trouve complètement fous. Pas du tout. Après les quelques bouteilles de vins vides sur la table, je change d’avis, ils sont fous ! Superbe soirée avec des gens simples et drôles. Merci a Aline et François pour leur accueil. 

Dimanche : le temps est plutôt du genre atroce : il pleut et l’horizon est bouché. Retour à Mirabel, non sans avoir fait un détour par Saint-Sauveur. Jolie petite ville ressemblant à une petite station balnéaire chez nous. On y mange très bien, en effet c’est bon, mais c’est copieux. On demande un décapsuleur à la 15, pour décoller le français de sa banquette, et un monte charge serais aussi utile. 
I feel no good, just fat. J’ai eu les yeux plus gros que le ventre. L’après midi va être consacré a la digestion. Erreur, à peine arrivé il faut que je joue au hockey sur glace (sans glace) avec un bout de chou de 4 ans : Evann le terrible (15, 16 et 17). Un nouveau repas en famille, et si je suis tout à fait honnête depuis trois jours j’ai ouvert ou vu ouvrir plus de bouteille de vins que je n’en ouvre en un mois à Bordeaux. J’en profite pour remercier Louise, Richard et Mathieu pour un accueil des plus généreux et chaleureux. 

Fin de semaine en Laurentides
Album : Fin de semaine en Laurentides

17 images
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Cyrille L'isard

N.B : Il parait qu’il y a une pépète qui cherche son tonton. Bien, il est loin mais il va très bien et il pense fort à sa filleule préférée…



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