Un Français à Montréal

Départ de Sherbrooke ce jeudi à 10h00 avec allostop, système de covoiturage très efficace. Arrivé à Montréal à 11h25, le chauffeur est encore plus efficace qu’allostop…

Je prends donc le métro de Montréal pour la première fois, direction le nord de la ville. Mes calculs sont visiblement mauvais, mon célébrissime sens de l’orientation m’a encore joué des tours (sans commentaires les cocos !). Je suis remis sur le bon chemin par Patrice, un Montréalais fort sympathique, rencontré dans la rue. Je me dirige donc vers le nord et je passe devant l’église Saint-Édouard (photo 1). J’arrive à la petite Italie (2) qui est signalée par deux portes (3 et 4) en granit sur le boulevard Saint-Laurent. La petite Italie est un petit quartier, formé par une des plus anciennes communautés d’immigrés au Québec. Les couleurs y sont omniprésentes (5) et l’identité très forte (6 et 7). J’en profite pour déguster mon premier vrai café québécois, au Caffé Italia, un vieux troquet décoré d’affiches jaunies de Ferrari. Après cette halte chez nos voisins transalpins tant aimés (humour), je me dirige vers le parc du Mont-Royal. En passant par la rue Saint-Urbain, je remarque l’imposante église Saint-Michel-Archange et Saint-Antoine (8 et 9).

Enfin, j’aperçois le parc depuis la route (10), dont les couleurs vertes contrastent avec les immeubles alentours (11). Ce parc, de 101ha, est le véritable poumon vert de Montréal. Il culmine à 232m au centre de Montréal et aucun immeuble ne peut le dépasser. Le parc est sillonné de sentiers (12 et 13) et grimpe jusqu’au Grand Chalet (de 1932, 14). Sur le parvis, le belvédère Kondiaronk offre une vue incroyable de la cité : les ponts Victoria (15) et Jacques-Cartier (16), les gratte-ciels (17) et le Saint-Laurent (18). Ma promenade dans le parc s’achève par le lac aux Castors (19), situés à l’ouest du parc, ou les gens siestent et les écureuils se restaurent (20 et 21). Ma ballade en ville se poursuit jusqu’à la rue Sainte-Catherine (comme à Bordeaux) où je retrouve Martine en fin de journée.

Un Francais à Montréal
Album : Un Francais à Montréal
Deux jours passés à Montréal
21 images
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Ensemble nous allons au jardin botanique (22 et 23), en passant par le stade Olympique (24). Les orchidées sont fleuries (25) et les lanternes allumées (26 et 27). En effet, le jardin chinois fête « la magie des lanternes », le parc est donc en fin de journée éclairé par des centaines de lanternes. Toutes les couleurs et les formes y sont représentés (28 et 29), les plus impressionnantes se situent sur l’eau (30, 31, 32 et 33). La journée s’achève sur cette touche asiatique.

Montréal, deuxième partie
Album : Montréal, deuxième partie
La suite de mes deux jours à Montréal.
12 images
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Cyrille L'isard



Une journée à Montréal

Pour faire la liaison entre Mirabel et Sherbrooke il faut traverser Montréal. Aujourd’hui je vais m’y arrêter. Montréal est une grande ville cosmopolite où le brassage culturelle est bien présent. Une ville internationale différente des autres villes du Québec. Nous arrivons près du quartier latin (semblable à son homonyme parisien), c’est un quartier d’étudiants et d’artistes. Nous commençons par visiter l’université de l’UQAM qui est essentiellement souterraine. Remontants en surface nous traversons le quartier gay à en témoigner par cette bouche d’entrée du métro (photo 1). La plupart des boutiques du quartier arborent le drapeau de la fierté sur leurs vitrines. Nous dinons avec Martine que je n’ai pas vue depuis plus d’un an. De belles retrouvailles et nous nous donnons rendez-vous pour une escapade ensemble.  

La visite continue par l’hôtel de ville (2) et je fais une petite pause (pose aussi) photos (3, 4, 5 et 6) sur la place Vauquelin (continuité de l’hôtel de ville). Nous poursuivons vers le vieux port en faisant un détour par le musée du château Ramezay (du nom du gouverneur) et son jardin (7, 8 et 9). Au passage, je remarque que les drapeaux fleurissent sur les devantures des boutiques ou des bâtiments (10, 11 et 12) : France, Canada, États-Unis, Québec et celui de la fierté… 

Du vieux port, nous pouvons observer : le kiosque des États-Unis lors de l’exposition universelle de 1967 (13, 14, 15 et 16). Petite séance photos bucoliques dans le vieux port, sinon je ne serai pas un vrai touriste français (17 et 18). Nous magasinons ensuite au marché Bonsecours (19). Retour à la place Vauquelin (20 et 21) pour des essais photographiques. Nous finissons notre ballade montréalaise en errant dans les rues, une autre façon de découvrir une ville (22, 23 et 24 = boulevard René-Lévesque). 

Pour finir en beauté cette belle journée, nous allons boire un verre de vin (c’est le premier de la journée) chez Laurence : la tchum d’Annie (quel langage !). L’appartement ou le condo (re quel langage !) se situe sur l’ile des sœurs à Montréal. La vue y est absolument magnifique (25, 26 et 27), tout comme la propriétaire (le savoir-faire français…).

Montréal
Album : Montréal
Une belle journée dans la plus grande ville du Québec.
27 images
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Cyrille L'isard 



Ballade dans le vieux Sherbrooke.

Après un repas en ville et une petite dégustation de chocolats fourrés au beurre d’érable (merveilleux pour les papilles) en compagnie d’une charmante Québécoise (photos bonus), la journée s’annonce bonne.  Aujourd’hui, j’ai décidé de mettre à profit mon après-midi pour visiter seul la ville de Sherbrooke, mon lieu principal de résidence pendant mon séjour. Une belle ville dont on fait aisément le tour du centre ville en une demi-journée. En partant d’une des avenues principales (Wellington), on peut facilement admirer une partie de la gorge de la rivière Magog (photos 1) avec vue sur la centrale hydroélectrique Abénaquis (photos 2). Un peu d’histoire et quelques explications pour les plus curieux (3 et 4).

En remontant cette avenue, je passe devant l’hôtel de ville (1904, style second empire, photos 5). En déambulant dans des rues moins importantes, j’observe l’architecture des maisons qui sont toutes (ou quasi) à étages, avec balcons et souvent des tourelles, bref souvent charmant (6 et 7). Soudainement, la petite rue débouche sur un petit parc ou espace vert, qui s’accumulent dans la ville (8 et 9).

Faisons une pause pour profiter de l’humour Québécois : parfois volontaire (10), parfois heureux (11) et parfois douteux (pour nous autres, 12).

En continuant un peu plus au sud, un sentier désert le lac des Nations : superbe promenade en vue (13 à 20) avec une autre vue sur le vaisseau lunaire. Je ne généralise pas à tout le Québec, mais cette ville est organisée de façon à optimiser l’espace : le moindre espace libre donne une petit espace vert (17).

Ce lac est l’occasion pour une population diverse (7 à 77 ans) de se promener en couple, seul ou avec le chien. Mais aussi de faire du sport (footing, vélo, rollers ou marche rapide). J’ai pu discuter avec un sherbrookois vraiment sympathique (environ 70 ans) qui m’a renseigné sans que je lui demande. Ouvert et agréable, tels sont les adjectifs qui correspondent à l’ensemble des personnes rencontrées aujourd’hui. Je quitte les bords du lac après en avoir fait le tour, non sans saluer une dernière fois « mon nouvel ami ».

Je retourne vers le centre et prends de la hauteur (les avenues grimpent vraiment rapidement) pour admirer l’imposante cathédrale Saint-Michel (21 et 22) de 1954 (style néogothique). À l’angle de la rue, un autre bâtiment imposant est en fait une école privée (23).

Pour achever cette longue ballade (presque 4 heures de marche), je passe devant le récent musée des beaux arts, que je visiterais un autre jour.

Superbe ballade solitaire donc, qui m’as permis de me repérer dans la ville, car mon sens de l’orientation n’est pas des plus développé (Mathieu aucun commentaire !).

Ballade dans le vieux Sherbrooke
Album : Ballade dans le vieux Sherbrooke
Une découverte de la ville.
25 images
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Cyrille L'isard



Ballade, dégustation et rencontre…

La soirée s’étant éternisée, le vol en plus de huit heures et le décalage horaire de six heures, j’aspire à une bonne nuit de sommeil. La journée malgré tout commence très tôt. La fatigue est bien présente, mais j’ai envi d’en profiter. Petite promenade dans le parc de la gorge de Magog pour débuter  : beaucoup d’eau, belle cascade (photos 1, 2 et 3) d’où les centrales hydroélec. Parcours où les panneaux indicatifs sont régulièrement disposés (4), très pratique pour les curieux ou les touristes (les deux pour moi).

Puis nous partons faire un tour dans la ville, histoire de s’imprégner du lieu. Nous passons devant la gare de Sherbrooke qui jouxte un lac. Le lac des Nations où l’on peut admirer le vaisseau lunaire (5 et 6). Cette promenade est vraiment agréable, j’y retournerai pour découvrir un peu plus les bords du lac. Le climat est un peu frais, quelques nuages, mais il fait tout de même un temps superbe pour se promener (7). Je tiens à me plonger le plus rapidement possible dans l’univers québécois. Pour mener à bien ma mission, un secret : déguster
LA POUTINE dès le premier dîner (ici, on dîne le midi et on soupe le soir). Nous nous rendons « Chez Louis », une des meilleures POUTINE de Sherbrooke. Mélange de frites, sauce brune et fromage en grains de cheddar frais (8), il ne faut surtout pas penser à sa silhouette, sinon on n’ose pas…

L’après-midi sera consacré à la dégustation de vin, pendant la visite d’un vignoble québécois : je ne veux pas mourir ignorant et donc je relèverai le défi. Cette visite de « la halte des pèlerins » dure une heure trente environ. Au programme : dégustation d’une sangria maison (réalisée à partir de leur propre vin), puis visite du vignoble. Je me garde bien d’informer notre hôte Markus de ma région d’origine, car il aurait probablement écourté la visite. Nous enchainons sur une deuxième sangria gratuite (private joke with my friends Lorain). Terminons par la visite du chai qui fait trois mètres carré, avec des cuves minuscules de 600 et 1000 litres. Nous pouvons attaquer la dégustation des trois couleurs de vins et du porto (9). Acceptable, mais peut mieux faire, surtout avec une production de 12000 sur 20 ares.

Sur la route, brève halte au sanctuaire de Beauvoir (10,11 et 12).

La journée est déjà bien remplie, mais nous allons finir en rendant visite à la famille de mon hôte : tonton François et tata Lucie.

Recette typiquement québécoise : comment séduire un bordelais en trois leçons :

-         Lui parler de vin et lui dire qu’on est un grand amateur.

-         Lui montrer sa cave et discuter de bonnes bouteilles.

-         Étape finale ou coup de grâce, oserais-je écrire, déboucher une bonne bouteille de Saint-Estèphe et la lui faire déguster en bonne compagnie.

-         Voilà le bordelais conquis et qui ne saurais refuser une nouvelle invitation à souper…

Très bon moment pour moi qui voulais voir toutes les facettes de ce pays qui me parait déjà formidable. Plonger dans l’ambiance familiale et rencontrer des gens agréables et, surtout, simples. La journée s’achève donc et la fatigue et le vin vont mà passer une nuit plus longue que la précédente.

Première journée
Album : Première journée
Ma première journée dans la cité Sherbrookoise.
15 images
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Cyrille L'isard



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