Entrez, venez voyagez !

 

Chèr(es) ami(es), collègues, familles, visiteurs inconnus :

Un caribou sur le net.Voilà, j’en ai tellement parlé, qu’il faut maintenant le faire. Un blog, un voyage, des photos, des anecdotes et j’espère un plaisir immense. Plaisir que j’espère vous faire partagez…

Ce blog aura donc double utilité : c’est d’une part une invitation au voyage et d’autre part un moyen de garder, jour après jour, des moments que j’espère inoubliable.

Je vais donc tacher de mettre le plus d’informations et de photos possibles. Et j’essaierrai de le mettre à jour le plus régulièrement.

Laissez vos impressions, vos commentaires, vos critiques, rien ne me fera plus plaisir !

Pourquoi l’isard, parce que fut un temps où c’était mon surnom (souvenir de la MBT Chalonnaise, CQFD) et pourquoi les caribous…

Vous écoutez : Bobo - Les Cowboys Fringants (L’Expédition).



Découverte de Coaticook

Coaticook est situé à 30 km au sud de Sherbrooke (photo « bonus »). Célèbre pour son parc situé dans une gorge (creusée par la rivière Coaticook) et pour sa laiterie (et les crèmes glacées, CQFD). Aujourd’hui je vais tester les deux…

Le parc de la gorge de Coaticook (photo « bonus 2″) propose des sentiers de balades et de randonnées. Le premier sentier de 3,5 km (jaune sur le plan) propose une ballade autour de la gorge pour nous faire découvrir les anciennes activités du site. Nous commençons par traverser le plus long pont suspendu (pour piétons) au monde : 169 m de long et 50 m de haut (3, 4 et 5). La traversée du pont permet d’avoir une vue privilégiée sur la rivière (6 et 7) et sur la forêt avoisinante (8 et 9). L’observatoire (10) nous place au-dessus des arbres et nous pouvons observer : le pont suspendu (11 et 12), le village (13) et les forêts dont les couleurs sont de plus en plus incroyables (14, 15, 16 et 17). Le sentier nous mène à la grotte (18 et 19) puis à la centrale hydroélectrique toujours en activité (20 et 21). La fin de ce premier sentier nous permet un dernier aperçu sur le pont (22 et 23), tout en longeant la rivière (24, 25 et 26).

A la découverte de Coaticook
Album : A la découverte de Coaticook
Une ballade dans le parc de la gorge de Coaticook.
28 images
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Le sentier suivant (bleu sur le plan) long de 12 km nous conduit en forêt, en passant devant un élevage (27 et 28), pour un paysage beaucoup plus sauvage. Une marche de trois heures environ avec au programme : la rivière (29), la cascade (30 et 31), des couleurs chatoyantes (32 et 33), des urubus (rapaces), geais bleus, perdrix et traces de chevreuils. Le km 7 donne lieu à une série de photos d’abord touriste (34), puis sur le thème des couleurs (35, 36, 37, 38 et 39).

Randonnée à Coaticcok !
Album : Randonnée à Coaticcok !
Un sentier d'environ 12 km dans le parc de la gorge.
13 images
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La randonnée enfin terminée, il est grand temps d’aller se restaurer et se délecter d’une fameuse crème glacée de laiterie de Coaticook… EXCELLENT !!!

 Cyrille L'isard

 Rq : l’album 2 n’est pas complet, il le sera dans les jours à venir…



Hockey sur glace et golf…

Le vendredi est rythmé par mes rendez-vous. Pour être un parfait touriste, je fréquente les boutiques de cadeaux-souvenirs pour ne pas revenir les mains vides. Je retrouve ensuite Marie, une amie de l’Université de Bordeaux, il fallait bien être à Montréal pour se rencontrer. Je rejoins ensuite Mathieu, dans le sud de Montréal, devant le centre Bell. Salle de spectacle, le centre Bell, est avant tout l’antre des Canadiens de Montréal (photo 1), mythique équipe de hockey de la NHL.
Au passage, merci à Richard et Mathieu pour les places et la soirée. La patinoire est grande (2 et 3), elle contient environ 23 000 places. Les locaux reçoivent une équipe rivale, car la suprématie canadienne est en jeu : les Sénateurs d’Ottawa (4). Outre les habituels « Go Habs ! Go! », encouragements des supporters pour leur équipe favorite, les spectateurs entonnent un chant nettement moins encourageant « Sens Sucks ! » en l’honneur de l’équipe visiteuse… Mise en jambe (5), mise en échec (6), mise en jeu (7), mise en garde (8), mise en cage et mise sur la gueule (9) sont au menus du match. Les Canadiens gardent la rondelle (le palet en Québécois) (10), il n’y a qu’une seule équipe sur le terrain (11). Les locaux sont sur un nuage (12) et l’emportent finalement 5 à 0. La star de l’équipe ne marque pas (Kovalev num. 27, photo 13), mais l’équipe à des ressources. Bref, un beau match et une bonne ambiance, mon premier match de hockey est un succès. J’adhère…

Soir de match au centre Bell
Album : Soir de match au centre Bell
Les Canadiens de Montréal reçoivent les Senateurs d'Ottawa.
13 images
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Le week-end s’annonce reposant entre le retour à Sherbrooke (samedi matin) et un grand repas de famille (samedi soir) : recette de Louisiane et vin de … Bordeaux. Mes premiers pas sur un terrain de golf (dimanche) ne me fatigueront guère plus. Le golf (sport hautement écolo…) demande dextérité, précision et souplesse du dos (pour replacer les mottes arrachés du fait de mon statut de débutant). Les débuts sont un peu difficiles, je rate la cible pour mon premier drive. 18 trous plus tard, je ne suis pas si catastrophique que le pensaient mes professeurs du jour. Donc, pas de moquerie et mes coéquipiers sont déçus de ne pouvoir chambrer un peu plus. Un moment agréable, j’adhère aussi.

 

Cyrille L'isard



Un Français à Montréal

Départ de Sherbrooke ce jeudi à 10h00 avec allostop, système de covoiturage très efficace. Arrivé à Montréal à 11h25, le chauffeur est encore plus efficace qu’allostop…

Je prends donc le métro de Montréal pour la première fois, direction le nord de la ville. Mes calculs sont visiblement mauvais, mon célébrissime sens de l’orientation m’a encore joué des tours (sans commentaires les cocos !). Je suis remis sur le bon chemin par Patrice, un Montréalais fort sympathique, rencontré dans la rue. Je me dirige donc vers le nord et je passe devant l’église Saint-Édouard (photo 1). J’arrive à la petite Italie (2) qui est signalée par deux portes (3 et 4) en granit sur le boulevard Saint-Laurent. La petite Italie est un petit quartier, formé par une des plus anciennes communautés d’immigrés au Québec. Les couleurs y sont omniprésentes (5) et l’identité très forte (6 et 7). J’en profite pour déguster mon premier vrai café québécois, au Caffé Italia, un vieux troquet décoré d’affiches jaunies de Ferrari. Après cette halte chez nos voisins transalpins tant aimés (humour), je me dirige vers le parc du Mont-Royal. En passant par la rue Saint-Urbain, je remarque l’imposante église Saint-Michel-Archange et Saint-Antoine (8 et 9).

Enfin, j’aperçois le parc depuis la route (10), dont les couleurs vertes contrastent avec les immeubles alentours (11). Ce parc, de 101ha, est le véritable poumon vert de Montréal. Il culmine à 232m au centre de Montréal et aucun immeuble ne peut le dépasser. Le parc est sillonné de sentiers (12 et 13) et grimpe jusqu’au Grand Chalet (de 1932, 14). Sur le parvis, le belvédère Kondiaronk offre une vue incroyable de la cité : les ponts Victoria (15) et Jacques-Cartier (16), les gratte-ciels (17) et le Saint-Laurent (18). Ma promenade dans le parc s’achève par le lac aux Castors (19), situés à l’ouest du parc, ou les gens siestent et les écureuils se restaurent (20 et 21). Ma ballade en ville se poursuit jusqu’à la rue Sainte-Catherine (comme à Bordeaux) où je retrouve Martine en fin de journée.

Un Francais à Montréal
Album : Un Francais à Montréal
Deux jours passés à Montréal
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Ensemble nous allons au jardin botanique (22 et 23), en passant par le stade Olympique (24). Les orchidées sont fleuries (25) et les lanternes allumées (26 et 27). En effet, le jardin chinois fête « la magie des lanternes », le parc est donc en fin de journée éclairé par des centaines de lanternes. Toutes les couleurs et les formes y sont représentés (28 et 29), les plus impressionnantes se situent sur l’eau (30, 31, 32 et 33). La journée s’achève sur cette touche asiatique.

Montréal, deuxième partie
Album : Montréal, deuxième partie
La suite de mes deux jours à Montréal.
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Cyrille L'isard



Le tour du lac Masssawippi

       Commençons par quelques photos de lundi prisent sur le retour de Tadoussac. Les Éboulements (1 et 2), petit village à 200 mètres d’altitude environ, offre un magnifique point de vue sur le Bas-Saint-Laurent (3 et 4) et sur l’île aux Coudres (5, 6, 7 et 8 ) (du nom de l’arbre pour les connaisseurs). Enfin en ce 22 septembre, je souhaite un joyeux anniversaire à ma Pépette (elle se reconnaitra, 9).

Les Eboulements
Album : Les Eboulements

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         De retour à Sherbrooke, je profite de la journée de mercredi pour aller faire le tour du Lac Massawippi. La randonnée est impossible sur les bords du lac, il est donc préférable de prendre la voiture et de s’arrêter pour marcher lorsque l’endroit est agréable. Direction North Hatley (photo bonus), fondé en 1897 (1) et situé à la pointe nord du lac Massawippi. L’entrée du village (2) borde le lac (3 et 4), la route monte alors rapidement, et le paysage autour est très vallonné. Les couleurs du lac et des forêts avoisinantes se mélangent parfaitement (5, 6 et 7). La courte ballade pédestre (8) me permet de mieux apprécier certaines facettes du lac : les cabanes de pêche (9 et 10), les habitations des Américains fortunés en vacances au Québec (11) et la vue sur la pointe du lac (12 et 13). Je décide ensuite de me balader dans les hauteurs du village, au milieu des habitations minuscules (14) et desquels la vue (15) est banale (ironie).

          Je reprends la route (16) et m’arrête devant Saint-Barnabas Church (église anglicane, 17 et 18). Sur la route qui mène vers les rivages sud du lac, le lieu-dit du nom du lac « Massawippi », offre une belle vue de la campagne sherbrookoise (19) et du lac (20 et 21).

Lac Massawippi
Album : Lac Massawippi
Un tour du Lac Massawippi en deux parties (premier acte).
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         Me voilà sur la pointe sud du lac Massawippi, qui signifie « grand lac profond » en abénaquis, dans un village nommé Ayer’s Cliff. Beaucoup moins accueillante (voir l’hôtel de ville, 22) que sa voisine nordique, cette municipalité constituée en 1909 offre le meilleur angle de vue sur le lac (23 et 24). Les « petits chalets » (25 et 26) bordent toujours le lac, la ville est très agitée (en témoigne cette scène de vie incroyable, 27) et le lac tumultueux (28) déborde de vie (29 et 30) également. Bref, excepté le lac et la « Beulah United Church » (31), il n’y a rien à faire à Ayer’s Cliff…

 

Toujours sur la route, je profite de la première occasion pour admirer le paysage coloré et les « maisonnettes québécoises » (32). Sainte-Catherine-de-Hatley (fondée en 1901), se trouve sur le chemin du retour. Du parvis de l’église catholique (Sainte-Catherine, 33), la vue sur le Mont-Orford (34) est superbe. Enfin, le retour est agrémenté d’un paysage sublime puisque l’été indien Québécois commence doucement (35, 36 et 37). Pas de droits sur l'album 70433

Cyrille Le tour du lac Masssawippi dans Excursion isard300



Randonnée sur le Fjord

Après un « au revoir » aussi chaleureux que l’accueil nous quittons notre vieux pommier. Départ pour le Fjord du Saguenay au niveau du secteur de la Baie-Sainte-Marguerite (photo bonus). La randonnée est longue de 15,6 km et il nous restera encore 10 km pour boucler la boucle et regagner la voiture. Une longue marche en perspective.

Nous partons vers 9h et, après seulement quelques mètres de randonnée, un pont sur la rivière Sainte-Marguerite nous offrent une belle vue : sur la rivière (photo 1) et sur le Fjord dans le lequel elle se jette (2, 3, 4 et 5). Après trois kilomètres, un premier belvédère apparaît, la vue y est absolument éblouissante (6, 7, 8 et 9) et nous avons la chance d’apercevoir quantité de bélugas (10 et 11).

Le chemin se poursuit et nous entrons dans une portion du sentier de 9,5 km qui longe le Fjord à travers la forêt. Les points de vue sur le Fjord sont assez rares, mais cela les rends précieux. Parfois, nous apercevons le Fjord entre deux arbres (13, 14 et 15).

Le sentier grimpe encore, ce qui me réjouit (même si les jambes sont déjà lourdes), étant donné que la vue est de plus en plus belle. Nous longeons maintenant le Fjord, directement sur la roche (16), la vue est incroyable (17 et 18) et nous nous rendons mieux compte du chemin parcouru (19). Après 9 km et 3h30 de marche, c’est le moment pour nous de faire une pause, tout en imaginant la vue qu’il doit y avoir depuis cette maison perchée (20).

Randonnée sur le Fjord du Saguenay 1
Album : Randonnée sur le Fjord du Saguenay 1
Première partie de la randonnée...
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Il reste encore 6 km sur le sentier (16 en tout) qui grimpe encore, la fatigue se fait ressentir, mais la vue est vraiment encourageante (photos 1 et 2 album 2). Un nouveau point de vue nous permet d’entrevoir les falaises qui surplombent le Fjord (3, 4 et 5). Il faut parfois profiter du moindre espace entre les arbres (6 et 7) pour prendre des photos incroyable (8, 9 et 10).

Un dernier site nous permet de voir le Fjord en profondeur (11, 12, 13, 14 et 15) avant de rentrer définitivement dans la forêt. J’en profite donc pour prendre des photos de toutes sortes et toutes couleurs (16, 17, 18 et 19). Les derniers kilomètres se font en forêt et nous éloignent du Fjord. Les souvenirs et les images nous envahissent déjà, depuis les bélugas jusqu’aux dernières visions du Fjord, la journée aura été riche en émotions (sans parler des 15 km de sentier).

Nous voilà devant un élevage de bisons (20), puis un tipi (21), peut-être bientôt un indien… Pas de peau rouge, mais nous apercevons la route, modeste soulagement puisqu’il nous faut marcher encore 10 km pour retrouver la voiture. Chose faite, après 7h29 et 25 km de marche, le panneau indiquant la bienvenue (22) est vraiment un soulagement. Nous espérons seulement que la nuit dans l’auberge de jeunesse ne sera pas trop agitée…

Randonnée sur le Fjord du Saguenay 2
Album : Randonnée sur le Fjord du Saguenay 2
Aprés une petite pause...
24 images
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Cyrille L'isard

 



A la recherche des baleines…

Pour les plus impatients, allez directement aux photos numérotées 13, 14 et 15. Pour les autres et pour mes souvenirs, voilà la journée de samedi, toujours en direct de Tadoussac.

La randonnée matinale est censée nous faire éliminer notre petit déjeuner copieux servi par Linda… Nous prenons le sentier de la coupe qui nous fait prendre de la hauteur (photo 1). Nous pouvons admirer le village de Tadoussac avec une vue privilégiée sur le « grand hôtel » (2). La vue est agréable de notre perchoir (3), les statues copiées sur le modèle français : le penseur de Tadoussac (4). En redescendant, nous passons devant le grand hôtel (5), la chapelle de 1750 (6) et la plage (7).

L’après-midi sera consacré aux cétacés. Nous partons aux Bergeronnes, petit village (8) proche d’Escoumins (voir photos bonus pour suivre les déplacements). La compagnie Essipit va nous faire voyager sur le Saint-Laurent avec des zodiaques (9 et 10) pour, espérons, approcher des baleines. La vue est belle (11), le ciel sombre donne au paysage une coloration particulière (12). L’impatience gagne les 8 passagers de l’embarcation, lorsque nous apercevons enfin une baleine à bosses (13 et 14). Plus tard nous verrons des phoques, un rorqual commun bébé (enfin 9 tonnes tout de même) et un autre rorqual de 22 tonnes (15). Les photos ne peuvent exprimer le spectacle incroyable auxquels nous assistons. Ces animaux aux dimensions impressionnantes dans leur milieu naturel et à l’état sauvage…

Après un tel voyage, il est difficile de s’enthousiasmer pour tout autre paysage. Néanmoins, sur la route, j’aperçois le lac Gobeil (16, 17 et 18) où stationne un hydravion (19 et 20) qui fait survoler le Fjord du Saguenay, les touristes disposant d’une belle ressource financière !!!

La route du retour monte et offre une belle vue sur le lac Gobeil (21), et je m’arrête une nouvelle fois, attiré par un petit coin d’eau vraiment magnifique (22 et 23). Les barques visibles sur les bords de ce lac ne gâchent pas la tranquillité du lieu, seul le héron qui me nargue (24) me fait sortir de mes rêveries (25 et 26).

La journée s’achève, la tête encore remplie de spectacles et de paysages aux couleurs magnifiques (27).

A la recherche des baleines...
Album : A la recherche des baleines...
Une sortie sur le Saint-Laurent en zodiaque pour y obsever des cétacés.
28 images
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Cyrille L'isard



Week-end dans le nord…

Les trois articles qui suivront feront tous partis d’un long week-end à Tadoussac.

Vendredi, nous prenons la route pour un week-end end de 4 jours. Direction le nord (photo 1) : Saint-Siméon, Tadoussac et le Saguenay. Du sensationnel en perspective, car nous devrions y voir de belles choses…

Nous venons de passer la ville de Québec (2) depuis quelques kilomètres et notre premier arrêt se situe à Sainte-Anne-de-Beaupré. La basilique (3, 4, 5, 6, 7 et 8 ) néoromane (1924), dont les deux clochers  atteignent les 91 m, domine tout et fait de cette petite station (9 et 10) un lieu « touristiquement religieux ».

Parenthèse : les fast-foods, jouxtant la basilique, sont tout de même bien présent en ce lieu saint (non, pas sain, car Mc Donald… pas de publicité svp !)

Reprenant la route, nous longeons le fleuve Saint-Laurent (la vue est pour le moins intéressante) pendant une centaine de kilomètre. Nous nous arrêtons au hasard sur le bord de la route car la vue paraît sympathique. Nous nous trouvons en fait à
La Malbaie (11 et 12) et la vue sur le Saint-Laurent est sublime (13 et 14). Les petits ilots ça et là (15 et 16), ainsi que le dégradé de couleurs (17, 18 et 19) en font un endroit assez exceptionnel (19).

Nous ne sommes pas arrivés au terme du voyage que déjà les yeux se remplissent d’émerveillements. Plus tard, sur la route un petit lac attire mon attention et me donne envie d’assouvir ma soif de photographies. Nouvel arrêt donc, en bordure de route, pour admirer un paysage (20 et 21) presque trop courant au Québec (j’en serai presque blasé…). Seulement deux chalets (22 et 23) entourent ce petit lac, ce qui laisse présager du calme et de la tranquillité à leurs occupants.

Bref, tout le long de la route se côtoient mer, montagnes, lacs et forêts, parfois idéalement confondues pour faire du paysage un tableau de maître. Je suis donc collé à la vitre du char (en Québécois) comme un poisson vidangeur dans son aquarium ; notons que cette phrase est beaucoup moins poétique que la précédente.

Enfin, l’arrivée à Tadoussac, après une traversiée en traversier (quoi de plus logique 24) où nous trouvons (au dernier moment) une chambre d’hôte libre (25). Nous y sommes accueillis, par Linda la maitresse des lieux et son Chum (26), chaleureusement.  Quelques conseils et nous prenons le sentier (27 et 28) de la pointe pour découvrir les lieux et y voir, pourquoi pas des baleines. Les paysages sont tout aussi superbes (29, 30 et 31) que ceux aperçus précédemment et le coucher de soleil clôture une journée forte en émotions (32 et 33)…

Sur la route du nord
Album : Sur la route du nord
De Sherbrooke à Tadoussac...
34 images
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 Cyrille L'isard

N.B : en cadeau bonus, la photo style touriste (pour ne pas oublier que j’en suis un) de
La Malbaie (34).



Découverte du Mont-Orford

Mardi, journée de repos qui me permettra de régler quelques petits problèmes physiques. J’assiste sur une chaîne anglaise à la déroute des girondins de Bordeaux, ce qui ne va pas me changer la vie. Capotage donc, jusqu’à l’heure du souper, nous sommes attendus par François et Lucie. Encore un souper vraiment agréable et encore du vin. Un remerciement chaleureux à toute la famille.

Mercredi, la route n’est pas facile, je prends la voiture pour la première fois et je n’ai pas l’habitude de conduire dans ce pays. J’arrive tant bien que mal à l’entrée du parc national du Mont-Orford, situé à 35 km de Sherbrooke. Il est un peu de plus de 11 heures et donc tard pour commencer une longue route.

La randonnée peut débuter, le temps est idéal et les arbres commencent à changer de couleur (photos 1, 2 et 3). Après 1,5 km de marche sur un chemin agréable, je décide de m’attaquer au sentier réputé le plus difficile : « le sentier des crêtes ».

 C’est parti, dans un peu plus d’un kilomètre je serais récompensé (4). Le sentier s’élève dès le départ, plongé entièrement dans la forêt, j’ai un peu de mal à imaginer les paysages qui m’entourent. Je suis rapidement fixé sur ce qui m’attend (5, 6, 7 et 8). Pas mécontent d’avoir fait une petite « pose » photos (9), je reprends la route qui est encore longue (10).

Attiré par le moindre bruit, je suis attentif à tout ce qui m’entoure : une grenouille sort de sa flaque (11). Un peu plus loin, un nouveau bruit, je scrute l’horizon et j’aperçois un serpent qui se faufile sous les feuillages. Je respire profondément, je ne prends pas de photos et reprends ma route aussi sec. Bizarrement mon rythme s’est accéléré et je ne regarde plus que mes pieds… Surement, à cause de toutes ces racines qui pourraient à tout moment se révéler être un méchant reptile. Bref, je n’ai jamais aimé les serpents.

Je continue mon chemin vers le prochain pic et le sentier ne cesse de s’élever (12). Je regrette petit à petit toutes ces « asti » de bouteilles de vins vidées depuis mon arrivée. Voilà ma peine bien récompensée au pic de la roche fendue (13) : la vue est superbe (14, 15 et 16), même si le vent est glacial. La route n’est pas finie (17) le pic de l’ours est 800 m plus loin et 100 m plus haut.

Nouvel arrêt au niveau du pic de l’ours (18). Le vent est terrible, mais la vue tellement belle (19, 20, 21 et 22). Au loin, j’aperçois les States et les montagnes du Vermont, je présume (23). Je rencontre un couple de français, Patrick et Christine (cherchez bien sur la 24), installé au Québec depuis 4 années. Le temps passe et le chemin est encore trop long (25 et 26). D’autant plus qu’au sommet il faudra rejoindre la voiture et donc revenir. Je m’arrête là pour aujourd’hui, je fais demi-tour et regagne la voiture en compagnie de Christine qui immortalise mon ascension sur le Mont-Orford (27).

Le retour est moins douloureux puisque nous descendons, la nature reste belle (28), mais hostile (29 et 30). Enfin nous apercevons l’arrivée (31) après une marche de 4 h 20… Je raccompagne ma collègue de descente et visite leur maison chambre d’hôte, avant de regagner mon camp de base sherbrookois.

Randonnée sur le mont Orford
Album : Randonnée sur le mont Orford
Une superbe randonnée dans les cantons de l'est.
31 images
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Cyrille L'isard

N.B : L’altitude n’est pas très élevée, mais le dénivelé est tout même important : 450 m sur 3 km de montée…



Une journée à Montréal

Pour faire la liaison entre Mirabel et Sherbrooke il faut traverser Montréal. Aujourd’hui je vais m’y arrêter. Montréal est une grande ville cosmopolite où le brassage culturelle est bien présent. Une ville internationale différente des autres villes du Québec. Nous arrivons près du quartier latin (semblable à son homonyme parisien), c’est un quartier d’étudiants et d’artistes. Nous commençons par visiter l’université de l’UQAM qui est essentiellement souterraine. Remontants en surface nous traversons le quartier gay à en témoigner par cette bouche d’entrée du métro (photo 1). La plupart des boutiques du quartier arborent le drapeau de la fierté sur leurs vitrines. Nous dinons avec Martine que je n’ai pas vue depuis plus d’un an. De belles retrouvailles et nous nous donnons rendez-vous pour une escapade ensemble.  

La visite continue par l’hôtel de ville (2) et je fais une petite pause (pose aussi) photos (3, 4, 5 et 6) sur la place Vauquelin (continuité de l’hôtel de ville). Nous poursuivons vers le vieux port en faisant un détour par le musée du château Ramezay (du nom du gouverneur) et son jardin (7, 8 et 9). Au passage, je remarque que les drapeaux fleurissent sur les devantures des boutiques ou des bâtiments (10, 11 et 12) : France, Canada, États-Unis, Québec et celui de la fierté… 

Du vieux port, nous pouvons observer : le kiosque des États-Unis lors de l’exposition universelle de 1967 (13, 14, 15 et 16). Petite séance photos bucoliques dans le vieux port, sinon je ne serai pas un vrai touriste français (17 et 18). Nous magasinons ensuite au marché Bonsecours (19). Retour à la place Vauquelin (20 et 21) pour des essais photographiques. Nous finissons notre ballade montréalaise en errant dans les rues, une autre façon de découvrir une ville (22, 23 et 24 = boulevard René-Lévesque). 

Pour finir en beauté cette belle journée, nous allons boire un verre de vin (c’est le premier de la journée) chez Laurence : la tchum d’Annie (quel langage !). L’appartement ou le condo (re quel langage !) se situe sur l’ile des sœurs à Montréal. La vue y est absolument magnifique (25, 26 et 27), tout comme la propriétaire (le savoir-faire français…).

Montréal
Album : Montréal
Une belle journée dans la plus grande ville du Québec.
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Cyrille L'isard 



Fin de semaine à l’ouest

Evidement tout est relatif dans la vie, la fin de semaine se situera à l’ouest, certes, mais de Sherbrooke : direction Mirabel et les Laurentides. 

Vendredi : préparation des sacs et direction Mirabel (ancien aéroport de Montréal). Je vais y rencontrer la famille proche de mon hôte. Plus de quatre heures de route pour effectuer un trajet de 200 km, Montréal est une grande ville… La route est longue et fatigante c’est donc pas frais que nous arrivons à Mirabel. La journée est quasiment finie, la soirée sera consacrée à un souper en famille, histoire de faire connaissance avec Richard et Louise (les parents). Soirée instructive, je n’en dirai pas plus, je vais attendre de rencontrer d’autres québécois… 

Samedi : nous partons pour les Laurentides, région à la réputation magnifique, qui se situe à environ 100 km au nord-ouest de Montréal. . Nous sommes accueillis par François et Aline (j’en dirai un mot plus tard) des amis de la famille. Je peux d’ores et déjà confirmer que les québécois ont du gout pour les belles et grandes constructions. Pendant que les costauds bucherons canadiens (clichés) découpent du bois pour finir la terrasse, je vais faire une escapade au mont Tremblant au plein cœur des Laurentides. Le petit village existant naguère a laissé place à une station touristique. C’est donc un site où hôtels, restaurants et lieux d’animations se multiplient (photos 1, 2 et 3). Il faut donc entamer la montée pour espérer retrouver le calme et la tranquillité de la montagne. Malheureusement, le temps nous presses et nous n’avons pas le temps de faire la montée à pied, c’est donc avec une télécabine que nous nous atteignons le sommet. Heureusement le site est plutôt superbe et la vue sur le lac tremblant incroyable (4,5 et 6). Une ballade en haut du mont nous permet d’admirer  les paysages (7 et 8) ; émotions garantie (trucage en 9). La descente se fera à pied, à travers la forêt et les rivières (10, 11, 12 et 13). L’excursion est très fatigante, donc en rentrant certaines «capotent» (14) comme nous dirions chez nous. Le souper est très attendu par les marcheurs. Nous échangeons sur nos pays respectifs, je rigole beaucoup et les québécois ont peur que je les trouve complètement fous. Pas du tout. Après les quelques bouteilles de vins vides sur la table, je change d’avis, ils sont fous ! Superbe soirée avec des gens simples et drôles. Merci a Aline et François pour leur accueil. 

Dimanche : le temps est plutôt du genre atroce : il pleut et l’horizon est bouché. Retour à Mirabel, non sans avoir fait un détour par Saint-Sauveur. Jolie petite ville ressemblant à une petite station balnéaire chez nous. On y mange très bien, en effet c’est bon, mais c’est copieux. On demande un décapsuleur à la 15, pour décoller le français de sa banquette, et un monte charge serais aussi utile. 
I feel no good, just fat. J’ai eu les yeux plus gros que le ventre. L’après midi va être consacré a la digestion. Erreur, à peine arrivé il faut que je joue au hockey sur glace (sans glace) avec un bout de chou de 4 ans : Evann le terrible (15, 16 et 17). Un nouveau repas en famille, et si je suis tout à fait honnête depuis trois jours j’ai ouvert ou vu ouvrir plus de bouteille de vins que je n’en ouvre en un mois à Bordeaux. J’en profite pour remercier Louise, Richard et Mathieu pour un accueil des plus généreux et chaleureux. 

Fin de semaine en Laurentides
Album : Fin de semaine en Laurentides

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Cyrille L'isard

N.B : Il parait qu’il y a une pépète qui cherche son tonton. Bien, il est loin mais il va très bien et il pense fort à sa filleule préférée…



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